Les pensées

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Description

J’ai vu le jour dans la nuit du 15 août de l’année de ma naissance à Châlons-sur-Marne (36 850 habitants approximativement, à 160 km de Paris exactement), non loin du camp militaire de Mourmelon-le-Grand. Près de là, fut battu Attila, en 451, dans les champs catalauniques, par Aétius, Mérovée, et Théodorie réunis, poil au président des États-Unis.
C’est dire de quoi et de qui j’ai tenir ! Vers 1926, et non vers solitaire, j’embrassai non pas le culte du cultivateur occulte, mais la profession d’humoriste qui devint définitivement la mienne. Le 13 mai 1938, création de l’Os à Moelle. Le 30 mai 1940, fin de sa parution et de mes occupations pour cause d’occupation par les autorités d’occupation. Alors, n’est-ce pas, la Résistance, les prisons tant en France qu’en Espagne, et réciprocellulairement, puis Londres, où 9 mois dupont – pardon – 9 mois durant, veux-je dire, je participai à l’émission “Les Français parlent aux Français”.
Après la guerre, je rentrai dans le rang civil et repris le cours de mes activités professionnelles que je continue d’exercer du mieux que je peux et du peux que je mieux.

« Celui qui, dans la vie, est parti de zéro pour n’arriver à rien n’a de merci à dire à personne. »
« Si la semaine de quarante heures était réduite de moitié, les fins de mois auraient lieu tous les quinze jours. »
« Ce n’est pas parce qu’en hiver on dit : « Fermez la porte, il fait froid dehors » qu’il fait moins froid dehors quand la porte est fermée. »

Pierre Dac maniait le calembour, le loufoque et l’absurde comme d’autres respirent.